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mercredi 6 mai 2009

Le dopage aux JO de Pékin ca ne fini plus

De nouvelles analyses se relèvent positives après plus de sept mois.

En quelques heures le nombre de dopés des Jeux de Pékin est passé de 9 à 15. Sept mois après l’extinction de la flamme, six sportifs sont tombés après que le CIO a refait analyser 948 échantillons prélevés l’été dernier. Parmi eux un médaillé d’or : le Bahreïnien d’origine marocaine Rashid Ramzi, vainqueur du 1500 m à Pékin, double champion du monde du 800 m et du 1500 m en 2005, premier médaillé bahreïnien de l’histoire des Jeux en athlétisme. Mais aussi le cycliste italien Davide Rebellin, 37 ans, et médaille d’argent de la course sur route, lui aussi pincé pour usage de Cera (cette troisième génération d’EPO plus particulièrement recherchée à posteriori dans 847 échantillons olympiques) et l’inévitable Allemand Stefan Schumacher, déjà contrôlé positif au même produit sur le Tour de France et suspendu deux ans par l’Union cycliste. La Grecque Athanasia Tsoumeleka, championne olympique du 20 km marche à Athènes en 2004, et la Croate Vanja Perisic, spécialiste du 800 m, complètent cette liste des dopés de la vingt-cinquième heure. Le dernier (ou la dernière) serait un(e) haltérophile).
A la lumière des cas Ricco, Kohl et Schumacher, contrôlés positifs à la Cera sur le Tour, le Comité international olympique avait prévenu avant les JO, que les échantillons allaient être conservés huit ans, durée pendant laquelle il est possible, selon le code mondial anti dopage, de procéder à des analyses rétrospectives.
Rebellin tout récent vainqueur de la Flèche Walonne tombe des nues. «J’ai la conscience tranquille, je n’ai rien pris, s’est défendu le cycliste. Je tiens à dire que je ferai tout pour prouver mon innocence. Le cyclisme c’est ma vie et je ne vois pas pourquoi j’aurais choisi une route qui détruit mon image.» Stefan Schumacher, lui, avait déjà été «victime» des contrôles a posteriori des échantillons prélevé sur le Tour. Orchestrés par l’Agence française de lutte contre le dopage, ils avaient révélé que l’Allemand, vainqueur des deux contre-la-montre et maillot jaune deux jours avait été contrôlé deux fois positifs sur le Tour, un mois avant les JO : avant le départ de Brest, puis pendant la journée de repos à Pau. Suspendu deux ans, il avait réagi en portant plainte pour calomnie et demande devant le Tribunal du sport la levée de sa sanction.
Le nom de Rebellin a été révélé par le Comité national olympique italien. Celui de Ramzi par Sheikh Ahmed bin Hamad al-Khalifa, membre du Comité olympique bahreïnien. Le fondeur devrait se rendre en France la semaine prochaine pour l’ouverture de l’échantillon B.
«Message clair». «Les analyses supplémentaires des échantillons prélevés à Pékin envoient un message clair aux tricheurs: nul ne peut tenir pour acquis qu’il a déjoué les mesures de détection», a déclaré Arne Ljungqvist, président de la commission médicale du CIO.
Sur les 4 770 échantillons prélevés à Pékin, Près de 950 ont fait l’objet d’une nouvelle analyse, dont 847 dans lesquelles était recherchée de l’EPO. Les échantillons sanguins des six nouveaux positifs à la Cera ont été analysés deux fois, par le laboratoire de Lausanne et celui de Châtenay-Malabry.

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